Ce qui blesse une seule d’entre nous nous traverse toutes
Réflexions sur la violence le lien et le soin collectif Une blessure jamais tout à fait isolée On aime croire que la violence est une affaire…

Ce chemin se décline sous deux formes :
L’Accompagnement — Soin Rituel de Métamorphose, individuel, en duo ou en cercle familial : un espace sur mesure, où le rituel proposé s’ajuste à l’histoire et au confort de chaque personne. Le cercle familial peut, si chacune et chacun y consent, accueillir des hommes dans une démarche de réparation et de réconciliation partagée — un autre médium (parole, mouvement, création) pouvant toujours être proposé si le rituel ne convient pas.
Les Cercles-Ateliers : Art du Vivant (créativité et expression corporelle), Terre de Femme (lien au corps de la Terre-Mère, en pleine nature), et Alafia — un cercle d’union ouvert à toutes et tous, sans distinction de genre, en écho au lien entre le féminin et le masculin, le yin et le yang pour chercher et explorer ensemble de nouveaux chemins d’équilibre et d’harmonie dans le vivant. Ces cercles sont des espaces d’expérimentation et de jeu, pas seulement de parole : chacun peut venir les tester, sans prérequis.
Pourquoi les femmes ? Alafia part des femmes parce que la fondatrice est une femme, mais également tout simplement parce qu’une femme ne se reconstruit pas seule :
elle vit avec les autres, dans une société, avec des hommes, et porte en elle le vivant qui relie tous les genres. Prendre soin d’elle, c’est donc agir sur tout son cercle. La reconstruction est collective et inclusive.
Quatre piliers soutiennent ce chemin : le rite comme passage — un principe universel de transformation, sans appartenance religieuse —, le devenir soi, l’écoute du vivant, jusqu’au lien profond entre le corps de la femme et celui de la Terre.
Fondée par Olaïtan Iyabumi Marguerite Lalèyê, artiste, thérapeute et écrivaine forte de 25 ans de pratique en relation d’aide, Alafia est née d’un chemin vécu autant que professionnel.
À terme, Alafia construit un pont entre deux terres et deux savoirs — la Suisse et le Bénin —, avec l’ambition d’un échange de savoirs Nord-Sud, d’abord par une phase de recherche et de prospection (été 2027) auprès de partenaires locaux, puis, pas à pas, de faire naître une structure d’accueil à Ouidah, puis à Natitingou.

(1) ne remplacer en aucun cas un suivi psychologique ou médical ;(2) accueillir sans jugement la forme prise par la blessure (subie, tue ou retournée contre soi) ;(3) garantir la confidentialité, la sécurité physique et émotionnelle des participantes ;(4) pratiquer une participation gratuite ou symbolique aux cercles-ateliers afin de rester accessible aux femmes les plus vulnérables ;(5) inscrire son action dans une démarche émancipatrice, bienveillante, éco-responsable et culturellement réciproque, sans hiérarchie entre savoirs occidentaux et traditionnels.

Un espace intime d’écoute, de présence et de transformation, à travers la parole, le corps et le rituel personnalisé.

Des espaces sécurisés pour expérimenter, co-créer ensemble un monde de paix pour demain
De nouveaux chemins d’équilibre et d’harmonie dans le vivant.

L’art sous toutes ses formes — peinture, mouvement, voix, rituel — comme chemin de réappropriation du corps. Un espace de transmutation, où la matière artistique devient support de souveraineté retrouvée.

Se réconcilier avec son corps, retrouver la valeur du vivant — et devenir gardienne de la Terre. En se réconciliant avec son propre corps, la femme retrouve aussi la conscience de la valeur du vivant dans son ensemble.

Un espace de conscience du yin et du yang, au service de l’équilibre du vivant Ce cercle-atelier est ouvert à tous les êtres humains, au-delà des catégories de genre — homme, femme, ou toute autre identité.

Engagez-vous activement dans la gouvernance et le développement de l’association, en contribuant à façonner sa vision et ses projets.
Rejoignez la communauté d’ALAFIA et soutenez, par votre adhésion, la construction d’un pont vivant entre Fribourg et Ouidah. Pas à pas tissons l’avenir.
Offrez votre temps, vos talents et vos compétences pour accompagner concrètement les actions de l’association ALAFIA, ici ou là-bas.

Le chêne le plus puissant fut un jour une simple graine, patiente sous la terre.
Depuis le 7 septembre 2026, Alafia plante la sienne.
Ici, vous serez informé·e au fur et à mesure du nombre d’activités proposées, de femmes accompagnées et de familles soutenues.
Chaque graine a besoin de temps pour germer
Merci de faire grandir la nôtre avec nous.
Chaque chiffre grandira avec vous.
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