Ce qui blesse une seule d’entre nous nous traverse toutes
Réflexions sur la violence le lien et le soin collectif Une blessure jamais tout à fait isolée On aime croire que la violence est une affaire…
Alafia signifie paix, santé, harmonie — un mot qui, dans plusieurs langues d’Afrique de l’Ouest, désigne cet état d’équilibre entre soi, les autres et le monde. Il porte, à lui seul, toute la philosophie de l’association : la guérison comme retour à l’harmonie, non comme simple absence de symptôme ; un chemin que l’on continue d’habiter tout au long de la vie.

Ce chemin se décline sous deux formes :
Individuel, en duo ou en cercle familial : un espace sur mesure, où le rituel s’ajuste à l’histoire et au confort de chaque personne et se crée avec elle. Un autre médium (parole, mouvement, création) peut toujours être proposé si le rituel ne convient pas.
Le cercle familial peut accueillir des hommes de la famille uniquement si chacune et chacun y consent, si la femme concernée le souhaite, et après un entretien préalable avec chaque personne. Lorsqu’une personne a exercé des violences, un travail psychologique préalable est requis. La sécurité et la parole de la femme priment toujours.
Art du Vivant : créativité et expression corporelle.
Terre de Femme : lien au corps de la Terre-Mère, en pleine nature.
Cercle Alafia : un cercle d’union ouvert à toutes et tous, sans distinction de genre, en écho au lien entre le féminin et le masculin, le yin et le yang, pour explorer ensemble de nouveaux chemins d’équilibre et d’harmonie.
Ces cercles sont des espaces d’expérimentation et de jeu, pas seulement de parole : chacun peut venir les tester, sans prérequis.
Pourquoi les femmes ?
Alafia part des femmes parce que la fondatrice est une femme, mais aussi parce qu’une femme ne se reconstruit pas seule : elle vit avec les autres, dans une société, avec des hommes, et porte en elle le vivant qui relie tous les genres. Prendre soin d’elle, c’est agir sur tout son cercle. La reconstruction est collective et inclusive.
Quatre piliers
Le rite comme passage (un principe universel de transformation, sans appartenance religieuse) · le devenir soi · l’écoute du vivant · le lien profond entre le corps de la femme et celui de la Terre.
La fondatrice
Fondée par Olaïtan Iyabumi Marguerite Lalèyê, artiste, thérapeute et écrivaine forte de 25 ans de pratique en relation d’aide, Alafia est née d’un chemin vécu autant que professionnel.
Un pont entre deux terres
À terme, Alafia construit un pont entre deux terres et deux savoirs, la Suisse et le Bénin, avec l’ambition d’un échange de savoirs Nord-Sud : d’abord une phase de recherche et de prospection (été 2027) auprès de partenaires locaux, puis, pas à pas, la naissance d’une structure d’accueil à Ouidah, puis à Natitingou.

(1) ne remplacer en aucun cas un suivi psychologique ou médical ;(2) accueillir sans jugement la forme prise par la blessure (subie, tue ou retournée contre soi) ;(3) garantir la confidentialité, la sécurité physique et émotionnelle des participantes ;(4) pratiquer une participation gratuite ou symbolique aux cercles-ateliers afin de rester accessible aux femmes les plus vulnérables ;(5) inscrire son action dans une démarche émancipatrice, bienveillante, éco-responsable et culturellement réciproque, sans hiérarchie entre savoirs occidentaux et traditionnels.

Un espace intime d’écoute, de présence et de transformation, à travers la parole, le corps et le rituel personnalisé.

Des espaces sécurisés pour expérimenter, co-créer ensemble un monde de paix pour demain
De nouveaux chemins d’équilibre et d’harmonie dans le vivant.

L’art sous toutes ses formes — peinture, mouvement, voix, rituel — comme chemin de réappropriation du corps. Un espace de transmutation, où la matière artistique devient support de souveraineté retrouvée.

Se réconcilier avec son corps, retrouver la valeur du vivant — et devenir gardienne de la Terre. En se réconciliant avec son propre corps, la femme retrouve aussi la conscience de la valeur du vivant dans son ensemble.

Un espace de conscience du yin et du yang, au service de l’équilibre du vivant Ce cercle-atelier est ouvert à tous les êtres humains, au-delà des catégories de genre — homme, femme, ou toute autre identité.
Votre soutien financier permet de faire vivre nos espaces d’accompagnement et de garantir l’accès à nos ateliers à toutes les femmes qui en ont besoin, ici à Fribourg. Il contribue également à tisser, pas à pas, ce pont de solidarité vivante et de guérison mutuelle entre Fribourg et Ouidah, au Bénin.

Portez avec nous la vision et l’ancrage d’ALAFIA. En intégrant le comité, vous apportez votre boussole, vos compétences stratégiques ou de cœur, et participez activement aux décisions pour faire grandir ce mouvement ici et là-bas.
Devenez un maillon de cette ronde solidaire. Votre adhésion fait vivre nos espaces d’accueil, renforce la communauté et contribue directement au développement du pont vivant entre Fribourg et le Bénin. Pas à pas, tissons l’avenir ensemble.
Vous avez traversé des épreuves, cheminé, ou vous possédez un savoir-faire précieux (artistique, corporel, créatif, organisationnel) ? Mettez votre temps et vos talents au service du parcours d’autres femmes. Offrez votre présence pour accompagner concrètement nos ateliers et projets, ici ou là-bas.

Le chêne le plus puissant fut un jour une simple graine, patiente sous la terre.
Depuis le 7 septembre 2026, Alafia plante la sienne.
Ici, vous serez informé·e au fur et à mesure du nombre d’activités proposées, de femmes accompagnées et de familles soutenues.
Chaque graine a besoin de temps pour germer
Merci de faire grandir la nôtre avec nous.
Chaque chiffre grandira avec vous.
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